Lët'z Arles

Lët’z Arles est une association luxembourgeoise de soutien et de promotion de la photographie et des artistes en lien avec le Luxembourg à travers, notamment la production d’expositions et de catalogues. Lët’z Arles est partenaire du programme associé des Rencontres d’Arles depuis 2016.

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Lët'z Arles 2018

Après l’exposition FLUX Feelings en 2017, l’association luxembourgeoise Lët’z Arles présente deux expositions monographiques :

BAD NEWS de Pasha Rafiy et On the Other End de Laurianne Bixhain. Les artistes ont été sélectionnés par un jury composé de Sam Stourdzé
(directeur des Rencontres d’Arles), Samuel Gratacap (photographe), Danielle Igniti (directrice de opderschmelz et des Centres d’Art de Dudelange), Michèle Walerich (responsable du Département Photographie du Centre national l’audiovisuel - CNA), Christophe Gallois (curateur au Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean - MUDAM) et Paul di Felice (fondateur de Café-Crème art édition et coordinateur du Mois européen de la photographie au Luxembourg). Réuni pour analyser les projets imaginés par les artistes sélectionnés pour la participation luxembourgeoise aux Rencontres d’Arles, le jury a choisi les projets des lauréats en tenant compte de leurs qualités artistiques, de leur recherche créative et de leur pertinence dans le contexte du festival.

Sur base de 12 nominations d’artistes faites par Danielle IGNITI, Christophe GALLOIS et le Comité artistique de Lët’z Arles, 6 finalistes ont été retenus et invités à formuler un pré-projet. 

 
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Le comité de pilotage

Dr. Paul di Felice

Isabelle Faber

Laura Giallombardo

Laurent Loschetter

Florence Reckinger-Taddeï

Anke Reitz

Dr. Marita Ruiter

Nico Steinmetz

Michèle Walerich

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UN SITE D'EXCEPTION

Lët'z Arles investi un lieu incontournable du parcours officiel
des Rencontres, qui, de par son positionnement central et son architecture unique, est d’une pertinence et d’une visibilité exceptionnelles: LA CHAPELLE DE LA CHARITÉ... au coeur de la ville et du parcours officiel!

 

 

 
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CHAPELLE DE LA CHARITÉ

 Date :            1634, 1702 Epoque :       Période classique Type :            Architecture religieuse Statut :          Propriété privée chapelle classée Monument historique  Les carmélites sont présentes à Arles depuis plusieurs siècles.  Cependant, les vicissitudes de l’Histoire, les en ont chassées à plusieurs reprises, et la congrégation a connu pas moins de trois implantations successives. Aujourd’hui établies dans le quartier des Mouleyrès, les carmélites s’installèrent au début du XVIIème siècle, à proximité de l’actuelle esplanade des Lices.  La construction de leur couvent s’inscrit dans un contexte de fort développement architectural de la ville, à l’initiative de la noblesse, de la bourgeoisie, mais aussi du clergé. Hormis la présence remarquable de la chapelle de la Charité, sur le boulevard des Lices, le reste de leurs bâtiments, aujourd’hui réaménagés en hôtel, est peu visible. Les bâtiments conventuels et le cloître, quoique transformés en complexe hôtelier, ont été respectés. Pour l’aménagement de celui-ci, on fit appel à l’architecte Bentz, qui choisit le style provençal, la colonnade visible de l’extérieur s’inspirant de celle du casino municipal d’Aix-en-Provence. La chapelle en bordure du boulevard des Lices, fut également préservée. Sa façade se compose de deux doubles colonnes à chapiteaux corinthiens qui encadrent le porche. L’ensemble est surmonté d’un large fronton triangulaire, lui-même rehaussé d’un tympan curviligne (martelé à la Révolution), où l’on peut remarquer un cœur percé d’une flèche, au milieu d’une nuée où apparaissent des angelots.   Hormis la table de communion, transportée dans le chœur de l'église Saint-Trophime, la chapelle conserve encore une part importante de son mobilier d’origine. On peut notamment y admirer la chaire en bois réalisée par le sculpteur avignonnais Péru, également auteur du retable baroque du maître autel.

Date :            1634, 1702
Epoque :       Période classique
Type :            Architecture religieuse
Statut :          Propriété privée chapelle classée Monument historique

Les carmélites sont présentes à Arles depuis plusieurs siècles. 
Cependant, les vicissitudes de l’Histoire, les en ont chassées à plusieurs reprises, et la congrégation a connu pas moins de trois implantations successives. Aujourd’hui établies dans le quartier des Mouleyrès, les carmélites s’installèrent au début du XVIIème siècle, à proximité de l’actuelle esplanade des Lices. 
La construction de leur couvent s’inscrit dans un contexte de fort développement architectural de la ville, à l’initiative de la noblesse, de la bourgeoisie, mais aussi du clergé.
Hormis la présence remarquable de la chapelle de la Charité, sur le boulevard des Lices, le reste de leurs bâtiments, aujourd’hui réaménagés en hôtel, est peu visible. Les bâtiments conventuels et le cloître, quoique transformés en complexe hôtelier, ont été respectés. Pour l’aménagement de celui-ci, on fit appel à l’architecte Bentz, qui choisit le style provençal, la colonnade visible de l’extérieur s’inspirant de celle du casino municipal d’Aix-en-Provence.
La chapelle en bordure du boulevard des Lices, fut également préservée. Sa façade se compose de deux doubles colonnes à chapiteaux corinthiens qui encadrent le porche. L’ensemble est surmonté d’un large fronton triangulaire, lui-même rehaussé d’un tympan curviligne (martelé à la Révolution), où l’on peut remarquer un cœur percé d’une flèche, au milieu d’une nuée où apparaissent des angelots. 

Hormis la table de communion, transportée dans le chœur de l'église Saint-Trophime, la chapelle conserve encore une part importante de son mobilier d’origine. On peut notamment y admirer la chaire en bois réalisée par le sculpteur avignonnais Péru, également auteur du retable baroque du maître autel.

 
 
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