Lët'z Arles

Née du désir d’établir un partenariat entre les Rencontres d’Arles et le Grand-Duché de Luxembourg, Lët’z Arles est une association indépendante fondée par des professionnels d’horizons différents avec comme point commun une passion incontestée pour la photographie, pour Arles et pour tout ce que représentent les Rencontres dans le monde de la création contemporaine.

Peu ou mal connu, le Luxembourg referme des secrets parfois trop bien gardés dont une scène photographique très dynamique et prolifique. Regroupés en 2017 sous l’appellation Flux Feelings les artistes sélectionnés se voyaient ainsi offerts une plateforme dédiée à la création contemporaine, dans un esprit transversal, innovateur et ouvert, à l’image du pays avec lequel ils tissent un lien particulier.

Après le franc succès rencontré lors de sa première participation aux Rencontres de la photographie d’Arles l’été dernier, l’association Lët’z Arles permettra à Laurianne Bixhain et Pasha Rafiy de représenter la scène contemporaine du Luxembourg en 2018. 


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Lët'z Arles 2018

Après le franc succès rencontré lors de sa première participation aux Rencontres de la photographie d’Arles l’été dernier, l’association Lët’z Arles a fait appel à un jury international qui a désigné les artistes Pasha Rafiy (*1980) et Laurianne Bixhain (*1987) pour représenter, à travers une commande d’œuvres originales, la scène photographique contemporaine du Luxembourg. L’exposition, intégrée dans le programme associé du prestigieux festival de la photographie, sera visible du 2 juillet au 23 septembre 2018 dans la Chapelle de la Charité à Arles.

Après une première initiative réussie, et pour sa deuxième présence aux Rencontres de la photographie à Arles, l’association luxembourgeoise Lët’z Arles a fait appel à un jury international pour désigner deux artistes, en lien avec le Luxembourg, dont une position« émergente ». Cette dernière est cofinancée par le programme stART- up initié par l’Œuvre nationale de secours Grande Duchesse Charlotte, et s’adresse donc aux jeunes photographes jusqu’à 35 ans révolus, dont la démarche photographique explore le médium dans ses dimensions les plus créatives, alliant un large répertoire de procédés, de supports et de formes, de l’installation à l’édition, ou encore de la performance aux « petits objets multimédia ».

C’est donc un jury composé d’experts internationaux : Sam STOURDZE, directeur des Rencontres de la Photographie d’Arles et Samuel GRATACAP, photographe français et de commissaires luxembourgeois: Danielle IGNITI, directrice de opderschmelz et des Centres d’Art de Dudelange, Michèle WALERICH, Centre national l’audiovisuel (CNA), Christophe GALLOIS, Mudam et Paul DI FELICE, fondateur de Café-Crème, qui s’est réuni début février pour analyser les dossiers, et se prononcer sur les lauréats en tenant compte de leurs qualités artistiques, de la recherche créative et de la pertinence de leurs projets respectifs dans le contexte des Rencontres.

Sur base de 12 nominations d’artistes faites par Danielle IGNITI, Christophe GALLOIS et le Comité artistique de Lët’z Arles, 6 finalistes ont été retenus et invités à formuler un pré-projet. Après délibération du jury, Pasha RAFIY et Laurianne BIXHAIN reçoivent ainsi l’opportunité d’exposer leur projet personnel dans le cadre du programme associé des 49èmes Rencontres d’Arles.

 

UN SITE D'EXCEPTION

Lët'z Arles investira un lieu incontournable du parcours officiel des Rencontres, qui, de par son positionnement central et son architecture unique, est d’une pertinence et d’une visibilité exceptionnelles: LA CHAPELLE DE LA CHARITÉ... au coeur de la ville et du parcours officiel!

 

 

 
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CHAPELLE DE LA CHARITÉ

Date :            1634, 1702
Epoque :       Période classique
Type :            Architecture religieuse
Statut :          Propriété privée chapelle classée Monument historique

Les carmélites sont présentes à Arles depuis plusieurs siècles. 
Cependant, les vicissitudes de l’Histoire, les en ont chassées à plusieurs reprises, et la congrégation a connu pas moins de trois implantations successives. Aujourd’hui établies dans le quartier des Mouleyrès, les carmélites s’installèrent au début du XVIIème siècle, à proximité de l’actuelle esplanade des Lices. 
La construction de leur couvent s’inscrit dans un contexte de fort développement architectural de la ville, à l’initiative de la noblesse, de la bourgeoisie, mais aussi du clergé.
Hormis la présence remarquable de la chapelle de la Charité, sur le boulevard des Lices, le reste de leurs bâtiments, aujourd’hui réaménagés en hôtel, est peu visible. Les bâtiments conventuels et le cloître, quoique transformés en complexe hôtelier, ont été respectés. Pour l’aménagement de celui-ci, on fit appel à l’architecte Bentz, qui choisit le style provençal, la colonnade visible de l’extérieur s’inspirant de celle du casino municipal d’Aix-en-Provence.
La chapelle en bordure du boulevard des Lices, fut également préservée. Sa façade se compose de deux doubles colonnes à chapiteaux corinthiens qui encadrent le porche. L’ensemble est surmonté d’un large fronton triangulaire, lui-même rehaussé d’un tympan curviligne (martelé à la Révolution), où l’on peut remarquer un cœur percé d’une flèche, au milieu d’une nuée où apparaissent des angelots. 

Hormis la table de communion, transportée dans le chœur de l'église Saint-Trophime, la chapelle conserve encore une part importante de son mobilier d’origine. On peut notamment y admirer la chaire en bois réalisée par le sculpteur avignonnais Péru, également auteur du retable baroque du maître autel.

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Le comité de pilotage

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Dr. Paul di Felice

Isabelle Faber

Laura Giallombardo

Laurent Loschetter

Florence Reckinger-Taddeï

Anke Reitz

Dr. Marita Ruiter

Nico Steinmetz

Michèle Walerich

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